Bienvenue !

Vous avez des choses à dire...
Vous vous posez des questions, pour donner un sens à votre vie...
Vous cherchez un espace d'échange convivial pour exprimer ce que vous ressentez...
Vous attendez des réponses à vos questions...


...Alors, en réponse à vos attentes, la paroisse Montfort sur Sèvre en Vendée ouvre ce blog et vous propose de vous exprimer librement.
Ici, tout pourra être dit dans les limites de la courtoisie et du respect mutuel.

Merci d'avance de votre participation.


Depuis novembre 2007, le Père Olivier Gaignet partage sur son blog ses réflexions sur Dieu et sur l’Eglise. bien sûr,
mais aussi sur la marche du monde. Il nous invite à réfléchir à des thèmes aussi essentiels que : notre société, les autres religions,
la télé, la politique, l’art, sans oublier ses propres paroissiens.
Les billets des cinq premières années (de novembre 2007 à septembre 2012 )ne figurent plus sur ce blog. Pour les consulter, se référer aux cinq volumes intitulés: "Ma paroisse.com", que vous pouvez vous procurer en envoyant un mail à : olivier.gaignet@yahoo.fr

mercredi 28 juin 2017

Le Blog de l'Arche de Noé 85, n° 2.073 : En vacances, vivre autrement !

Le temps des vacances est tout proche désormais, du moins pour ceux qui ont la chance de pouvoir en vivre... Et le désir de ces chanceux, c'est de pouvoir les vivre à fond !  Première chose à faire, donc : remercier le Seigneur des temps libres, parce que c'est de lui que nous tenons le temps, la santé, les moyens et autres pour pouvoir nous extraire d'une vie parfois lourde, et nous refaire à fond.
En ce qui me concerne, plus j'avance en âge, plus je me rends compte du cadeau merveilleux qui nous est fait à travers cette période où l'on peut enfin respirer, prier, souffler, aimer, en un mot, exister à fond, devant les autres et devant Dieu.
Quatre pistes, parmi d'autres sans doute, mais qu'il sera à vous de rechercher, pour changer de vie, pour vivre "autrement".

ADMIRER
Qu'elle est belle cette création où tu nous as placés, Seigneur !  Le ciel, le soleil, les arbres, les vallonnements, les fleurs, la mer, les animaux, l'horizon infini : toute cette beauté nous est offerte ; savons-nous prendre le temps de la contempler ?  C'est aussi la demeure de Dieu !

ECOUTER
Recette pour réussir de bonnes vacances, comme me le disait une ancienne paroissienne de l'Ile d'Olonne : "dans la cocotte familiale, mettre une bonne dose de temps libre, une autre de communication, ajouter un zeste d'humour, couvrir de patience, laisser cuire au feu doux de la tolérance et de l'affection."   Et cela, en étant toujours disponible à écouter et entendre tous ceux et celles qui ont besoin de pouvoir se livrer en pleine confiance.


FAIRE LA FETE, SERVIR
La fête, c'est un facteur d'équilibre, pour chacun. Cet été, nous aurons l'occasion de vivre des moments festifs, en famille, en société, en Eglise, dans nos associations.  Faire la fête, cela nous met en union avec les autres et nous permet de rompre avec le quotidien des mois de travail et de responsabilités. La fête, c'est à la fois le partage, la liberté, la fantaisie enfin, le jeu, les choses simples, la paix et la joie !

SE RESSOURCER, PRIER
Seigneur, si je dispose d'un peu plus de temps, où, quand m'invites-tu à te rencontrer ?  
Et si je m'arrêtais, seul, ou avec d'autres, ou en famille, face à la mer, tout simplement, ou en tout autre lieu de paix, pour relire, pour partager la Parole de Dieu, avec les textes ou le psaume du jour, en réfléchissant à ce que nous disent ces paroles sacrées.

A chacun de voir, de préparer peut-être, ce qu'il lui est possible de faire pour vivre "autrement" ces jours de paix que Dieu nous offre gratuitement cet été !

P-S : une idée de Thierry, diacre sur la paroisse : avant de partir, en famille, faire la liste de personnes isolées, ou ne pouvant prendre des congés, auxquelles nous pourrions envoyer une petite carte amicale ; pourquoi pas ?



lundi 26 juin 2017

Le Blog de l'Arche de Noé 85, n° 2.072 : 50 années de sacerdoce heureux

J'arrive du Centre spirituel de Chaillé-les-Marais, où je viens de vivre une journée exceptionnelle avec  les amis prêtres vendéens ordonnés comme moi il y a tout juste 50 ans.
Journée d'évocation, de relecture, d'action de grâce, d'émerveillement, à l'écoute de ce que chacun a vécu de beau, de profond, de grand, d'enthousiasmant, dans cette mission d'Eglise reçue il y a déjà un demi-siècle !!!
D'ailleurs, nous n'en revenions pas d'avoir traversé tout ce temps, ainsi que bien des embûches et difficultés, et de nous retrouver là, ensemble, toujours actifs et vivants, unis et décidés comme au jour de notre ordination.
Le bonheur d'être prêtre, cela existe : nous l'avons expérimenté !
A travers nos échanges, ce qui est ressorti en premier, c'est la conscience de l'immense soutien reçu de la part des hommes, des femmes, des jeunes et des enfants innombrables que nous avons eu la chance de rencontrer ; et cela, en permanence, quel que soit le lieu ou la mission effectuée.  Nous n'aurons jamais assez du restant de nos jours pour en remercier le Seigneur !  Déjà, depuis quelque temps, lorsque je pense à ce que je ferai lors de ma semi-retraite, et cela même si l'on m'a nommé prêtre auxiliaire au service de deux paroisses, ce sera, en priorité, de confier sans cesse au Seigneur toutes les personnes rencontrées durant ces 50 années.
Autre point marquant : le fait d'avoir vécu ces années dans le grand souffle du Concile, qui a eu le mérite de dépoussiérer notre Eglise.  Une Eglise que nous avons vu s'ouvrir de plus en plus, une Eglise se libérant peu à peu de toute sorte de pratiques un peu désuètes, une Eglise que nous avons eu plaisir à servir.  Et chacun d'apporter alors une multitude faits : impossible de tout citer... Depuis le prêtre-ouvrier (une mission reconnue après le Concile) jusqu'au prêtre enseignant en université, partageant sa foi sacerdotale avec de grands étudiants, en passant par un ancien vicaire général, 2 anciens vicaires épiscopaux, un supérieur de congrégation, trois anciens aumôniers nationaux, deux d'entre nous qui ont été missionnaires en Afrique ou à Madagascar, tous d'ailleurs - quelle chance ! - ayant vécu une partie de leur vie de prêtre hors de Vendée, dans un autre diocèse, à Paris ou à l'étranger.
Et chacun de répéter :" nous avons eu la chance d'avoir de bons maîtres, de bons conseillers" ; ou encore : "j'ai toujours été très heureux dans tous les postes qui m'ont été confiés" ; ou : "même si nous n'avons pas toujours été au top, ni du goût de tout le monde probablement, avec le recul, on ne regrette rien de cet engagement !"
Et si c'était à refaire, on repartirait !  Fiers de ce beau Peuple de Dieu qui, malgré ses insuffisances, continue de cheminer, modestement, mais fermement, dans le sillage et à la lumière de l'Evangile du Christ.
Etre prêtre, pour nous, cela a vraiment été une passion !  Et nous n'avons pas peur de l'avenir, car, comme le dit si bien le philosophe protestant danois Kierkegaard : "Dieu s'occupe bien des affaires de Dieu !"
Notre expérience nous a au moins appris une chose : douter de l'avenir de l'Eglise, face aux difficultés qu'elle traverse, c'est douter de Dieu !
Une belle eucharistie nous a permis de remettre tout cela dans les mains du Seigneur !

P-S  :  J'en profite pour rappeler que vous êtes tous invités à la Fête de l'Alliance prévue dimanche prochain 2 juillet à Mortagne, à la salle polyvalente.
Au cours de la messe de 10h30, les jubilaires (16 couples,  2 Frères de St Gabriel et moi en tant que prêtre) renouvelleront leur engagement d'alliance.
Puis, pot d'amitié, suivi d'un repas partagé et festif (chansons, diaporama, interventions diverses...)
Chacun, s'il en a la possibilité, peut apporter un plat ou autres.  Tout sera déposé sur une grande table, et on se servira.
Apporter assiette, verre, couverts.
Repas ouvert à tous, sans inscription, et pas seulement aux familles des jubilaires.
A dimanche !

dimanche 25 juin 2017

Le Blog de l'Arche de Noé 85, n° 2.071 : "Vous étiez combien ?"

Je ne sais pas d'où cela vient, mais je remarque que, à la suite d'un Café-Théo par exemple, la question qui vient en premier, c'est : "Vous étiez combien ?"  Alors que l'on pourrait s'attendre à un questionnement d'un autre type, par exemple : comment l'échange s'est-il déroulé ?  Est-ce que les participants se sont bien exprimés ?  Ou encore  : qu'est-ce qu'il en est ressorti ? Souvent aussi, après les messes des familles, des personnes demandent : "Il y avait combien d'enfants ?"  Sous-entendu peut-être, mais je n'ose le croire : s'il n'y en avait que 8 ou 9, cela signifiait pour eux que c'était raté.  Réaction très compréhensible, et bien humaine finalement... Mais il ne faudrait pas que l'on en arrive trop vite à la conclusion suivante : s'il y a si peu d'enfants, cela vaut-il le coup de continuer ?
Le problème, c'est que, aux yeux de Dieu, faire porter l'interrogation de façon trop forte sur le problème du nombre, c'est sans doute une fausse question, ou une question mal placée.  J'aime bien cette réflexion de Mgr Albert Rouet : "Dieu n'aime pas les bilans."  "Le pape, combien de divisions ?" demandait Staline. C'était bien l'exemple type d'une question "in-sensée"...
En effet, peut-on calculer combien de personnes se tournent réellement vers Dieu, ou vers les autres, à tel moment ?  On peut dénombrer des présences, c'est vrai, et ce n'est pas inutile !  On peut étaler des chiffres, établir des listes, mais que cherche-t-on à prouver par là ?  Qu'on a été efficaces, que notre façon de faire était bonne ?  Pourquoi pas ?
Mais alors, attention !  Car il ne faudrait pas que l'on recherche à faire bonne figure, devant l'évêque par exemple, ou face aux personnes qui nous entourent...  Pour les épater !
Toute la vie de Jésus l'atteste en effet : c'est d'abord dans la faiblesse que la grâce de Dieu se déploie.  Et c'est dans le fond des coeurs que Dieu seul peut mesurer la profondeur et la qualité de l'amour.
Comme cela s'est dit la semaine passée lors d'une rencontre entre catéchistes : même s'il n'y a que trois enfants dans un groupe, l'on ne doit pas se lamenter !  Au contraire, réjouissons-nous : il y avait moins de monde que cela au pied de la croix !
Et pour conclure, ce proverbe russe que je cite allègrement depuis des années, et pas seulement pour me consoler : "Dieu plus une personne, cela fait toujours la majorité !"

mardi 20 juin 2017

Le Blog de l'Arche de Noé 85, n° 2.070 : "Mourir, ce n'est pas finir..."

Il est des moments où nous, les curés, on reçoit quand même un sacré coup de main pour notre ministère de la part des gens ; sans forcément que ceux-ci s'en rendent compte d'ailleurs !  Je prends un exemple : hier, sépulture d'un papa encore relativement jeune, décédé, comme trop souvent, d'un irrémédiable cancer.
1° acte : tandis que je sors saluer son épouse dans la rue avant la cérémonie, celle-ci me glisse : "Surtout, que ce ne soit pas triste, ni pesant ! Mon mari était quelqu'un de gai..."  Et autres paroles m'invitant clairement à veiller à la tonalité de la célébration.  Cela m'a bien aidé à trouver les mots tandis que j'accueillais alors parents et proches rassemblés autour du corps, devant l'église ; puis, ensuite, durant l'ensemble de la célébration.
2° acte : la famille, pourtant profondément éprouvée, avait choisi pour l'entrée un chant particulièrement dynamique et entraînant : "Chantez, priez, célébrez le Seigneur..." A ce moment-là aussi, j'ai pu préciser à l'assemblée que la famille avait tenu à ne pas choisir des "chants d'enterrement", tristes et lugubres. Plus facile alors pour tous d'entrer, naturellement, dans l'espérance et dans une certaine sérénité.
3° acte : lors de la prière universelle, j'entendis la parole suivante : "mourir, ce n'est pas finir ; c'est continuer à vivre autrement..."  Je n'en suis pas revenu !  Cela me facilitait drôlement la tâche, que ce soit des personnes affrontées à une mort pouvant paraître destructrice, qui illustrent d'elles-mêmes ce que nous avions entendu lors de la 1° lecture, tirée de Saint Jean, à savoir que "nous passons de la mort à la vie." En effet, lors de telles sépultures, il n'est jamais simple, pour le curé ou le laïc qui préside, d'essayer de faire saisir, par l'assistance, que la mort n'est pas la fin de tout !
4° acte : le moment de l'au-revoir. Plusieurs superbes témoignages, brefs et profonds, exprimant et la foi en la vie qui continue, et la perspective que l'on se retrouvera un jour, etc.  Impressionnant !
5° acte : échangeant avec la fille du défunt, celle-ci, tout en pleurant son papa, me fit cette confidence : "Il était formidable, il nous a donné la vie."  Et j'ai exprimé qu'il pouvait sans doute continuer encore à la donner, cette vie.
6° acte : au cimetière, même recommandation de l'épouse aux laïcs devant assurer une dernière prière devant la tombe : "Surtout, que ce ne soit pas triste !"
7° acte : le tout se terminant autour d'un verre de l'amitié, dans le bonheur d'être ensemble, forts d'avoir vécu un riche moment de lâcher-prise, dans cette église de Mortagne comble et fraternelle.

lundi 19 juin 2017

Le Blog de l'Arche de Noé 85, n° 2.069 : "En marche" vers un meilleur accompagnement de nos frères et soeurs réfugiés ???

Non, je rêve ! Vraiment, on aurait pensé aux réfugiés pendant cette interminable campagne électorale ? Ce lundi matin encore, je viens de relire les professions de foi de nos candidats à la députation.  Tenons-nous en aux deux rescapés qui viennent de s'affronter lors du 2° tour sur le Nord-Vendée : aucune allusion bien sûr à la question des réfugiés.  Sans parler même d'une petite demi-ligne à propos de l'immense misère du monde, au-delà de nos petites frontières locales ou nationales.
Cela tombe mal : demain 20 juin, c'est la journée mondiale annuelle des réfugiés ; date choisie par les Nations Unies pour faire que les populations soient sensibilisées à cette terrible question.
Bien entendu, on compte sur les nouveaux élus d'En Marche et autres pour profiter de leur nouveau costume afin de mettre le doigt là où il le faudrait, là où, en priorité auprès des plus défavorisés, on les attendrait...
Ah mais, j'oubliais, on aura bien d'autres choses importantes à régler ce 20 juin... Entre les commentaires sur cette si belle élection, le contenu de la mallette accordée à chaque nouveau député, les cris de joie et d'allégresse qui leur échappent et tout et tout... Pensez donc : il y a un an, personne ne nous connaissait... Et on est passés devant !
Et je ne parle pas de nos "immenses" problèmes de malheureux Français !
Chers frères et soeurs réfugiés, attendez donc encore un peu !  Pour le moment, on n'a pas le temps ! Mais, on vous le promet, bientôt, on va s'occuper de vous ; et bien mieux que ne l'ont fait les Hollande, Sarkozy et consorts. Nous, c'est une nouvelle façon de faire de la politique, au plus près des besoins des gens. Alors, soyez-en certains, avec nous, tout va changer !
Les vieux politiciens qui nous ont précédés ont laissé à l'abandon dans les rues de Nice, de Paris ou de Calais des personnes et des familles, en espérant que cela en dissuaderait d'autres de les rejoindre. On a laissé les associations, comme le Secours catholique ou autres, livrées à elles-mêmes, quand on ne les a pas montrées du doigt ou harcelées.
Etes-vous au courant, chers nouveaux élus, des atteintes aux droits fondamentaux dont sont témoins les journalistes et membres d'associations (privation d'eau, conditions d'hygiène déplorables, interdiction de se rendre à des distributions de vivres...) ?  Au cas où vous ne seriez pas au parfum, dépêchez-vous de vous informer !
Rappelez-vous ce chiffre : plus de 10.000 étrangers sont morts en mer depuis 3 ans !
Et croyez-vous qu'il soit digne de la France, cette grande puissance mondiale dont vous êtes les élus, de fermer ainsi la porte au nez à des frères et soeurs en détresse, quand d'autres nations, bien plus défavorisées, et avec bien moins de moyens, bien que (?) composées parfois pourtant (?) presque totalement de musulmans (?), savent les recevoir mille fois mieux que nous ?  La Turquie avec 2,5 millions de réfugiés, le Pakistan pour 1,6 million, le "petit" Liban pour 1,1 million, l'Iran pour 980.000  personnes, l'Ethiopie pour 735.000 et la Jordanie pour 664.000 !
Question : comment la nouvelle majorité va-t-elle veiller à ce que le droit d'asile soit enfin respecté en France, tel que le demande la Convention de Genève que nous avons signée ?
Hier, à l'occasion de la fête du Corps et du Sang du Christ, nous avons peut-être chanté, un peu partout en France comme dans les églises de notre paroisse : "Nous formons un même corps, nous qui avons part au même Pain". Mais quand est-ce que cela deviendra enfin une réalité ?

P-S  :  Quasiment tous les jours, je reçois par mail des réactions par rapport aux billets
de ce blog. En général, je ne les publie pas, et j'ai peut-être tort ?  Aujourd'hui cependant, je ne résiste pas au fait de vous citer ce que je viens de recevoir, tout en gardant l'anonymat de la personne.  Cela illustre fort bien ce que je voulais signifier.

 Merci Olivier pour le blog de ce jour.

 L'attitude de la France me révolte! Quand elle accueille quelques réfugiés comme chez nous, elle leur crée un tas de difficultés avec de la paperasserie...
 Simplifions toutes les procédures administratives et accueillons vraiment, pas seulement avec des bénévoles...
 A St Laurent, rue de la Jouvence, dans la maison des frères de St Gabriel, il y a maintenant une comorienne, un congolais, une famille albanaise avec un enfant de 5 ans.
 Tous en attente de régularisation de papiers . Une association inter communale St Malo, St Laurent, Mallièvre et Treize-Vents s'en occupe.
 Vive les bénévoles, ce n'est pourtant pas simple du tout ! Le Secours Catholique est actif auprès d'eux aussi pour la nourriture, les vêtements et autres besoins matériels (une télé par exemple!).
 Bien cordialement, M.